Souvent je dis que le temps passe trop vite… Quand je me retrouve à déjà préparer mes articles  « Ce Mois-Ci », que je vois le temps changés, les semaines filées les unes après les autres; mais quand j’ai vu la date sur le calendrier je n’ai pu que dire « déjà?! ».
Déjà pile un an, cinquante-deux semaines, trois cent soixante-cinq petits jours, que j’ai posé mes valises à Nantes, que nous avons monté les cartons et les meubles jusqu’à notre appartement au quatrième étage sans ascenseur avec l’aide de ma famille.

Une envie de partir depuis nos vacances en Bretagne à l’été 2015, une envie de changement, l’opportunité d’une fin de CDD & d’un Interim, ce moment où l’on sait que si on ne le fait pas maintenant on ne le fera jamais. Et voilà, en à peine quelques semaines tout était fait, les papiers pour l’appartement signés, Doud’ qui avait trouvé un nouvel emploi, les cartons bouclés… Tout c’est tellement bien enchainé que l’on y a vu un signe. Un signe que ce changement était fait pour être fait – je ne sais pas trop comment exprimé ça, excusez-moi -.
Partir certes voulait dire, inconnu, dire au revoir à la famille, aux copains, que tout allait changer, qu’on ne savait pas ce qui allait arriver; qu’on allait malheureusement brisé des liens forts à cause de la distance, à cause des choix fait. J’ai eu peur, j’ai regretté, les premiers temps quand, sans boulot, je restais dans ce nouvel appartement deux fois plus grand que l’ancien pendant que Doud’ allait bossé.

Puis le temps est passé, une nouvelle fois rapidement, je trouvais un travail – trois mois de chômage ce n’est pas grand chose non ? -, je profitais des dimanches au bord de l’océan, de la beauté & de la diversité d’une ville entre terre & mer, entre architecture & industrie, en pleine essor & pleine de vie, d’espace vert & tranquille ainsi que rues pleines de bruit & de choses à voir. On s’y est fait des amis – les coupains – avec qui ont sort le soir boire un verre sur l’Ile de Nantes, faire un ciné ou un apéro à la maison devant un bon film, ou bien faire des projets de week-end & de sortie.
Une chose qui nous a frappés rapidement avec Doud’, c’est que nous sommes plus sortit en un an à Nantes qu’en trois ans à St Etienne, un changement parmi tant d’autres qui prouve que nous avons sûrement fait le bon choix de venir ici. Notre manière de vie est plus saine entre alimentations plus saine & prendre l’air plus fréquemment ou bien plus de sport – cf cet article ici écrit cet été -… Notre départ nous a transformé autant physiquement qu’à l’intérieur.
Malgré tout, la distance avec ma famille est le bémol, le point noir sur cette jolie toile, je voudrais les voir plus souvent alors je fais tout ce que je peux pour le faire, que ce soit moi qui y aille ou bien eux qui viennent passer quelques jours.

Mais tout de même, trois-cent soixante-cinq jours plus tard à Nantes, je peux dire que je ne regrette rien, que je ne veux plus partir car je suis devenue trop attachée à cette ville, à cette mentalité plus douce et calme qu’avant, que mon nouveau mode de vie me va parfaitement, que ce changement radical m’a fait un bien fou & que je ne me vois pas ailleurs qu’ici pour les trois cent soixante cinq jours – et bien plus – à venir.

– Je finis cet article avec quelques photos du marché de Noël & du Passage Pommeraye décoré pour pour les fêtes de fin d’années –

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4 thoughts on “Trois cent soixante-cinq jours plus tard à Nantes”

  1. J’ai emménagé à Nantes il y a 5 mois maintenant et je ne regrette absolument pas ! C’est sur que quitter sa famille c’est difficile, mais on s’y plait bien dans cette ville ! Je te comprends totalement dans ton article!
    Bonne journée et bonne continuation !
    Bisous

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